S'il fallait citer un des argument qui est revenus le plus souvent l'année dernière pour sanctionner la Quille, se serait incontestablement celui du bizutage, même si, cependant, d'autre motivation ont bien pu exister.
Dès lors il semble important de clarifier la situation en ce qui concerne le rapport entre le bizutage et la quille.
Depuis le début d'année, plusieurs documents ont été distribué condamnant fermement le bizutage. En titre exemple, ces documents prenaient le cas de quelques établissements et de quelques personnes qui ont pus, effectivement avoir subies des violences ou des humiliations dégradantes suite à un bizutage. Cependant, si ces documents ont eus comme objectif de dénoncé la Quille indirectement, il n'en reste pas moins qu'il est faux de voir dans la pratique de la Quille une forme de bizutage quelconque.
L'article 225-16-1 du code pénal définit le bizutage comme « le fait pour une personne d'amener autrui, contre son gré ou non à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées au milieu scolaire ou socio-éducatif ». Ainsi, il apparaît absurde d'identifier la Quille, dans sa totalité, comme la cause d'actes humiliants ou dégradants contre des personnes si l'on considère les arguments suivant : nous pouvons concevoir que la forme de la Quille ait pus connaître quelques 'dérives', sans toutefois s'apparenté à du bizutage, mais néanmoins, la rencontre organisé par les Terminales et les Premières, dans un lieu donné, à une heure donnée et celle-ci dédiée uniquement aux personnes motivées, ne peut se voir comme une pratique relevant du bizutage. Autrement dit, en prenant en compte cet aspect de la Quille, la seule conséquence, de clamer très fort et maladroitement que la Quille c'est le bizutage dans le lycée tous les ans, est de déscrédibiliser les auteurs de telles affirmations.